Sylvia Smith
Originaire de Houston (Texas), Sylvia Smith est traductrice et rédactrice indépendante, spécialisée dans les domaines de l’ingénierie, de l’économie et de la finance.
Titulaire d’une licence en génie chimique et d’un MBA de la London Business School, elle a commencé sa carrière à Paris, où ses compétences spécialisées ont trouvé un terrain d’application idéal dans la traduction de rapports financiers et de textes marketing. D’abord associée fondatrice de SFM Traduction, cabinet dédié aux entreprises des secteurs de la finance et des technologies, Sylvia a ensuite rejoint la Banque Cantonale Vaudoise à Lausanne comme traductrice financière interne. Cette expérience lui a permis d’observer de près le rôle stratégique de la traduction dans la communication et le positionnement des organisations.
Depuis 2021, elle est associée de Scala Wells (aujourd’hui Scala Wells Smith), agence de communication anglophone basée à Lausanne, qui propose des services de traduction et de rédaction haut de gamme aux entreprises et institutions publiques souhaitant renforcer leur présence à l’international.
Intervenante très appréciée aux Universités d’été de la traduction financière (UETF) à Spiez (2017 et 2019) et à Bruxelles (2018), Sylvia a également animé des ateliers pour l’Association suisse de traduction, de terminologie et d’interprétation (ASTTI) ainsi que pour la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie (CVCI).


Laurence Cuzzolin
Née dans un environnement franco-italo-allemand, Laurence Cuzzolin a grandi avec la volonté,
voire l’auto-assignation, de faciliter la communication en contexte familial, par-delà les cultures,
les classes et les métiers.
Pendant vingt ans, Trado Verso aura été son aventure parisienne de la coopérative de traduction.
Au programme : la traduction ultra-exigeante, avec relecture croisée, de contenus technico-
rédactionnels – « j’ai adoré traduire les magazines corporate ! » –, entre communication
institutionnelle (beaucoup en développement agricole et production halieutique pour l’OCDE et la
FAO) et communication d’entreprise (en éclairage architectural, contrôle aérien et transports, ou
encore tourisme).
Installée dans la ville hanséatique de Brême depuis 2020, Laurence exerce aujourd’hui à son
compte, toujours volontiers en équipe. Ses domaines de prédilection comptent l’environnement,
le développement durable et la RSE. Sa plume reste viscéralement portée sur le marketing.
Chris Durban
Établie à Paris, Chris Durban est traductrice indépendante spécialisée dans la traduction rédactionnelle vers l’anglais pour des entreprises et institutions françaises exigeantes.
Elle anime régulièrement conférences et ateliers sur la traduction spécialisée, la qualité rédactionnelle et la relation avec les clients directs, notamment dans le cadre de l’UETF et de la série « On traduit à… ». Elle est également l’auteure de nombreux articles promouvant une approche linguistique proactive au service de la valeur ajoutée.
Parmi ses ouvrages figurent Translation, Getting it Right (ITI, traduit dans une quinzaine de
langues, dont Iwwersetzung – Maacht et richteg! ; Interpreting, Getting it Right ;
Translation — Buying a non-commodity (en français Traduction : les mots au kilo ?), ainsi que les
ouvrages collectifs The Prosperous Translator et 101 Things a Translator Needs to Know.
Ancienne présidente de la SFT, Chris Durban a reçu la Caravelle Florence-Herbulot (2020).
Fellow de l’ITI, elle est lauréate du John Sykes Memorial Prize (2018) et de la médaille
Alexander-Gode de l’ATA (2001).


Grant Hamilton
Traducteur, concepteur-rédacteur et auteur publié canadien, Grant Hamilton a dirigé pendant de nombreuses années les destinées d'Anglocom, un cabinet de traduction de Québec (Canada) spécialisé en publicité et marketing. Aujourd'hui, Anglocom est une division de TRSB, où Grant œuvre comme conseiller linguistique.
Grant est aussi un formateur très connu. Vétéran de la série de séminaires « On traduit à », il a été l'organisateur en chef des cinq éditions qui se sont tenues au Québec. Le rendez-vous de Dublin de cette année marquera sa neuvième participation en tant que formateur. Il anime aussi régulièrement des ateliers pour le compte de Magistrad et de l'Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ).
Lauréat 2009 du prix Alicia Gordon de l’American Translators Association pour créativité en traduction, Grant a également organisé trois congrès pour la division des entreprises de traduction de l'ATA, en 2009, 2010 et 2011. De plus, pendant six ans il a enseigné l’adaptation publicitaire dans le cadre du programme de certificat en traduction de l'université de New York.
Daniel Hahn
Traducteur, auteur et éditeur, Daniel Hahn compte une centaine de livres à son actif. En 2026, il a notamment publié If This Be Magic, à propos de la traduction de Shakespeare, The Penguin Book of Brazilian Short Stories, recueil de nouvelles édité en collaboration avec Padma Viswanathan, et des traductions de divers ouvrages publiés au Guatemala, en Argentine, au Mexique et au Brésil. Il travaille actuellement à la traduction d'un essai sur la chute de l'Union soviétique.
« Le livre est au cœur d’à peu près tout ce que je fais. J’écris des livres, j’en traduit, j’en édite et j’en révise (j’en ai même vendu lorsque je travaillais dans une librairie). Je travaille avec des auteurs, des maisons d’édition, des festivals de littérature et un tas d’organisations qui font la promotion de la littérature, de la lecture et de la liberté d’expression. »


Dominique Jonkers
Dominique Jonkers est, depuis 1997, traducteur indépendant (anglais et néerlandais > français) et gérant de Jonkers & Partners, un cabinet de traduction spécialisé en communication économique et financière haut de gamme. Son diplôme en administration des affaires l’amène d’abord, pendant une quinzaine d’années, dans le secteur de la banque d’entreprise. Il se consacre ensuite (dès 1997) à la traduction. D’emblée, il s’écarte résolument du modèle « généraliste », refusant dès avant l’an 2000 toute mission sans lien avec sa spécialisation.
Néerlandophone, mais élevé et instruit en Belgique francophone, il met à profit sa double culture pour accompagner institutions financières, entreprises et organisations internationales dans leur communication stratégique. Il combine une solide compréhension du monde de l’économie et de la finance avec une attention soutenue pour la clarté du message, convaincu que la maîtrise du sujet reste la première condition d’une écriture limpide.
Dominique intervient régulièrement comme formateur et orateur lors de séminaires et ateliers, où il plaide pour un positionnement du traducteur en véritable « consultant linguistique ». Son intérêt pour la traduction d’édition (quatre ouvrages traduits) lui a valu d’être en 2011 le lauréat du prix Pierre-François Caillé de la Société française des traducteurs.
Marc Lambert
Traducteur-réviseur, formateur et conférencier, Marc Lambert plaide pour une approche rédactionnelle de la traduction, fondée sur trente ans d’expérience. Formé à l’Université McGill et à l’Université de Montréal, il pratique le métier depuis 1987.
Marc a travaillé en cabinet de traduction (neuf ans), comme traducteur indépendant (dix ans), puis comme traducteur-réviseur en services linguistiques (cinq ans chez KPMG et huit ans chez CPA Canada). Formateur à l’école Magistrad depuis 2012, il donne des séminaires aux colloques « On traduit à… » depuis 2013 (Québec, France, Royaume-Uni).
Marc a pris la parole aux congrès de l’American Translators Association (ATA) et de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ). Il a publié des textes dans Circuit, la revue de l’OTTIAQ, et dans À Propos: FLD Newsletter (ATA).


François Lavallée
Depuis l’obtention de son baccalauréat à l’Université Laval en 1985, François Lavallée a consacré sa carrière à la recherche de l’idiomaticité en traduction. Auteur de trois ouvrages témoins de cette quête, Le traducteur averti (2005) (plus de 5000 exemplaires vendus), Le traducteur encore plus averti (2016) et Au-delà du traducteur averti (2022), il a fondé en 2006 l’école Magistrad où il anime notamment La traduction administrative… idiomatique!, cours qui a été suivi par plus de 1700 personnes à ce jour. Il a aussi enseigné à l'Université Laval de 2002 à 2018.
Après avoir été travailleur autonome pendant 20 ans, François Lavallée a été vice-président à la formation et à la qualité au cabinet Edgar de 2009 à 2023. En 2021, il est reçu membre d’honneur de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes du Québec (OTTIAQ).
Miriam Watchorn
Diplômée de l’Université de Lille, en France, et de la Dublin City University, en Irlande, Miriam Watchorn est titulaire d'un master en études de traduction de la DCU et d’un diplôme de troisième cycle en traduction du Chartered Institute of Linguists de Londres.
Membre en règle de l’ATII et du CIOL, elle cumule plus de 30 ans d’expérience comme traductrice indépendante, principalement du français vers l'anglais. Détentrice d’une certification en traduction juridique de l’ATII, elle travaille principalement dans les domaines juridique et financier, mais ses intérêts variés l’amènent à collaborer avec de nombreuses grandes entreprises et institutions internationales, notamment la Commission européenne et la Cour de justice de l'Union européenne, RIDA, Légifrance, Juriscope, IRJS/Sorbonne et l'Université d'Aix-Marseille.
En parallèle, elle enseigne également la traduction à la Dublin City University.


Caroline Tremblay
Diplômée en traduction de l’Université Laval (2003) et en sociolinguistique de l’Université de Sherbrooke (2009), Caroline Tremblay se passionne pour la langue comme outil d’expression et de communication depuis son plus jeune âge.
Tour à tour pigiste, fonctionnaire et salariée dans un petit cabinet de traduction, elle participe également à la formation de la relève en traduction, rédaction et révision à titre de chargée de cours universitaire de 2012 à 2019, puis de formatrice chez Magistrad, où elle agit également comme coordonnatrice à la formation.
Ses domaines de prédilection sont la révision comparative, l’efficacité communicationnelle et la traduction épicène.
Anne de Freyman
Anne de Freyman est traductrice de l’anglais vers le français. Maîtrise d’anglais en poche, elle quitte sa Provence natale à la fin des années 80 pour le Yorkshire, où elle vit toujours. Le progrès technologique en est aux disquettes quand elle découvre la traduction et en fait son métier. Elle traduit principalement dans le domaine du développement international, au sein des équipes de l’OCDE et d’autres organisations internationales.
Anne est aussi tricoteuse émérite et de cette passion naît une improbable combinaison de domaines de spécialisation. Sollicitée pour traduire The Vogue Knitting Book (La grande encyclopédie du tricot), elle est confrontée à la consigne du « tout au masculin » dans un ouvrage où le terme « knitters » est omniprésent. Elle se fait une mission de ne pas utiliser « tricoteurs » et une obsession pour l’écriture épicène voit le jour.

